16 décembre 2012

Caribou dans un marché de Noël près de chez vous!


Je suis une gamine dans l'âme: la féerie du temps des fêtes

Je crois que tout a commencé à la maison des Ménard sur rue Beauchesne. Mini Justine, Maman, Papa et moi la veille de Noël que tous les quatre. Il est l'heure d'aller au lit... mais on veut rester éveillé et voir le Père Noël, le découvrir en train de manger les Oréo que nous lui avons laissé sur le coin de la table (avec le verre de lait parce que c'est trop bon les tremper dedans!).

Alors, tout le monde au lit. "Allez vous reposer les cocottes, on vous réveille lorsqu'il sera minuit". Je les aime mes parents. Eux aussi aiment croire en la magie de Noël. Donc, hop hop le pyjama, brosser les dents et sous la couette. Je lutte vraiment fort pour ne pas m'endormir mais... Déjà on me réveille pour m'amener tout ensommeillée au pied du sapin. Ouiiiiii! Des cadeaux!

Vérification faite: Il est passé. Il ne reste qu'un biscuit, des miettes et la moitié du verre de lait. C'est vrai qu'il doit en bouffer des tonnes de biscuits. L'an prochain, on lui mettra des crudités.

Rennes comble mon amour de Nowel (prononcé ainsi No-well, Noël) avec ses jolis marchés. L'un situé Place du Parlement, l'autre Place Hoche. Je vous fais visiter celui du Parlement, quétaine (kitch) à souhait, parce que OUI aimer Noël, c'est aimer le flafla, les lumières, les décorations débiles et rire un bon coup. J'aime beaucoup ça rigoler... le saviez-vous?






Magnifique n'est-ce pas? Super quétaine!Il est tenu par des Français, mais les produits sont authentiques. On y déguste du vin chaud et coup de coeur pour l'excellent cidre chaud qui est juste "malade mental" (il est juste ouf quoi!)

Petite cabane au mille sucreries: gâteau au miel, pain aux épices (pas du tout la même chose que nos biscuits pain d'épices, je vous reviens là-dessus plus tard), chocolat, gâteau de nougat, petits gâteau, friandises de toute sorte. Moi j'aime ça le sucre! Yéééé!








Et les sapins. Mon beau sapin, roi des forêts que j'aime ta verdure!






*Billet écrit à Montréal.

5 décembre 2012

L'automne breton: les ravages

Nous y sommes arrivé en plein mois d'octobre. L'automne annonçait ses couleurs, les arbres "orangissaient". Étrangement les arbres ne rougissent pas. Par ici, y a du jaune, y a du orange, beaucoup du brun. Mais! Mais! L'herbe est verdoyante. Évident compte tenu qu'il mouille (il pleut) tous les jours un ti-peu. Et les parapluies Marjorie?! Bah, les parapluies c'est pour les faibles ;) Moi je veux être une vraie. Comme on dit au Québec "je suis pas faite en chocolat"*. À me faire mouiller tout le temps, quessé qui se passe (quel est le résultat)? Plusieurs choses:

  1. Résignation à ne plus regarder la météo et plutôt la jauger par la fenêtre. Il fait beau, ah y a des gros gros nuages méchants par là-bas. Ok. Je prends le maudit parapluie.
  2. Abandon du fer aplatisseur pour laisser le frisou s'exprimer.
  3. La goutte au nez. Rien d'autre à déclarer là-dessus.
Essentiels du caribou en Bretagne:
  1. Avoir des mouchoirs à la portée. Pour les lunettes ET la goutte au nez.
  2. Connaître la ville et les bonnes adresses où se réchauffer quand il pleut trop.
  3. Avoir une santé d'enfer. Jogging, légumes, dodo, vêtements chauds, pis awaye, prononcer a-wou-aille (aller vas-y) bois d'l'eau!
J'étais prête pourtant... Mais il semblerait que le microbe breton est vraiment un petit futé. Hé! Il sait s'incruster insidieusement et paf! Tousse, mouche, morve et crève! C'est pas drôle mais j'aime l'automne rennais tout de même, puisque malgré le temps de marde (merdique), les gens y sont tellement chaleureux que l'on finit par oublier les ravages du microbe breton.

Mais là je suis guérie et prête pour un retour en force à Montréal!