15 février 2013

La grand-mère en moi ou l'apologie du vintage.

Vintage, kitch ou quétaine: L'amour du vieillot

Qui n'a jamais eu de collections. Des pièces, des timbres, des roches et des vieilleries (hé! c'est moi ça!). C'étaient de réels trésors, des trouvailles exceptionnelles d'une valeur inestimable! "Marjorie, ramasse tes bébelles (babioles). Y en a partout parterre, ramasse-les sinon c'est direct dans la balayeuse (aspiro)!" Oh non!!! C'est pas des bébelles, c'est ma collection d'épinglettes-macarons! Et mes roches!"

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Pour faire une bonne récolte, rien de mieux que les ventes de garage (vide-grenier). Au printemps, tout le monde fait le grand ménage et on inaugure la saison! Les samedis, on arpente les rues pour trouver l'objet de nos désirs. Personnellement, je suis à la recherche de vieilleries très vieilles. Un vieux bijou  de mamie, une tasse en porcelaine fleurie esseulée, une boîte à bijoux d'une autre époque, une veste rose bonbon, des livres mille fois lus, un miroir ayant vu plusieurs visages. Moi je les fais revivre, je les aime!Je me conte des histoires grâce à mon imagination qui pullule... parfois trop, hi! hi! 

Bref, en analysant mon amour du vieux, j'en suis venu à la conclusion suivante: je crois que j'ai une grand-mère en moi et j'ai décidé de la montrer au grand jour afin d'encourager vos mamies intérieures à se libérer! 

Sachez qu'elles sont en fait toutes droguées. Des vraies addicts au tricot ou au crochet. Oh là! Le sujet chaud! Comme je disais la semaine dernière, je me suis mise à crocheter, mais ô sans savoir les conséquences que cela engendrerait sur ma vie. Je me lève et zou au crochet, mange, crochet, métro crochet, film à l'appart crochet à la main. Une machine! J'ai fait une fraise, une pomme, un cupcake. Ok plein de machins quétaines et inutiles, mais je viens de passer à l'étape supérieure: confection de sac! Non monsieur, on ne rit plus. 

À tous, une très bonne journée,
Ensoleillée sur Rennes aujourd'hui.


6 février 2013

Rennes ou caribou, être ou ne pas être

La grande question: Que veux-tu faire quand tu seras grande Marjorie?

J'ai répondu à cette question mainte fois. Une réponse différente à chaque fois. Parfois des métiers impossibles tels que princesse ou danseuse étoile pour les ballets russes, d'autres jours je voulais plutôt être artiste, écrivaine, designer de mode... Mon chemin vers le choix de carrière a été disons... pas mal sinueux, tortueux même. J'aurais voulu étudier toute la vie si ça avait été un métier! 

Avec l'âge vient la raison. Aujourd'hui je suis infirmière. Bah, c'est pas pire pantoute (pas mal du tout) pour une fille pas branchée. Le monde aura toujours besoin d'infirmière, non?! Et ben, à Rennes la pénurie de nurses est comblée! C'est le monde à l'envers et tout ça me laisse beaucoup de temps libres... Fek là, je slaque la poulie (du coup, je prends ça cool) sur le nursing parce que la bureaucratie française ne fait suer.

Voilà où je voulais en venir. Pour prendre mon mal en patience, je renoue avec mes anciens rêves professionnels juste pour les laisser vivre et m'amuser un peu au lieu de dépenser l'argent que je n'ai pas, futée hein?!  Bon. J'ai laissé tomber la princesse et la danse, mais l'artiste en moi se fait plaisir. Ma nouvelle passion: le crochet, hi! hi!  
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J'ai l'esprit vagabond d'un p'tit boutte de caribou (surnom débile: "tout petit caribou"), pis je me gâte dans le crochet, l'écriture, les courtes-pointes (le patchwork), pis la bouffe. Awaïe on se gâte toute la gang! Je vous le dis, ça fait du bien! Soyons fous! Vive la créativité et l'expression personnelle! 
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À venir: la grand-mêre qui sommeille en moi est folle comme d'la marde ou l'apologie du vintage.