29 novembre 2015

Histoire d'aéroport

Pour ceux qui me connaissent bien, vous m'avez déjà entendu parler de mes mésaventures avec les avions, aéroports et tutti quanti!

Ça faisait longtemps (au moins un an) qu'il ne m'était rien arrivée. Qu'à cela ne tienne!

Vous savez ces gens qu'on appelle à l'interphone: "Monsieur Machin est prié de se présenter à la porte numéro truc-muche" avec le nom déformé dans toutes les langues inimaginable? À tous les coups je me dis: mais qu'est-ce qu'il fout? Il va rater son vol, oh le pauvre. Après dix appels, on sent le désespoir dans la voix de l'hôtesse et puis finito pepito. Too bad pour Monsieur Machin, l'avion part sans lui.

Ben aujourd'hui monsieur machin c'était moi!

À la différence que j'ai entendu mon nom au premier appel: passager Menard Marjorie est prié de se rendre au Check board numéro 51.

Surprise? Effroi? Je ne saurais pas décrire le sentiment que j'ai ressenti, mais j'ai instinctivement regardé le tableau indiquant l'heure des départs et constaté que mon vol était retardé de deux heures!!! Aucune chance d'attraper ma connexion pour Rennes à Paris puisqu'ils allaient se chevaucher... 

Ok, pas de panique papillon. Facile à dire! 

J'ai pris mon gros bagage à main (rempli à craquer de parmesan, jambon, pâtes, chaussures, etc) et je me suis élancée à la recherche du poste où on m'attendait. Marde! Merde! (un tabarnak… m'a frôlé les lèvres) Le check board en question est de l'autre côté des contrôles de sécurité, je vais devoir refaire tout ça... Bon quand y'a pas la choix. 

Sprint dans l'aéroport avec le sac qui pèse une tonne, un pull de cachemire/ manteau/ sacoche qui fait son poids su'l dos. Ça ne devait pas être beau à voir, partir dans tous les sens (vous avez l'imagine en tête?), genre petite furie qui s'énerve "scuzi" "scuse me!!" "tassé vous!!!"

Arrivée chez Air France, on m'attend tout sourire :"vous alliez rater votre correspondance alors nous vous avons mis sur un autre vol, l'embarquement débute dans 15 minutes, ils vous attendent! 

Joie, soulagement! Mais non ma petite furie tu dois faire le chemin inverse et repasser la sécurité, le scan, bla-bla-bla. Course à nouveau.

Les gens ont été super, tout le monde m'a laissé passer devant. J'ai couru jusqu'au bout. Et je l'ai eu.

Toute suintante. Le dos mouillé mais le sourire au lèvres. 

Andiamo!
Ciao Bologna!

Rennes j'arrive!

25 mars 2013

Un petit caribou qui sourit, ça sourit longtemps.

J'ai toujours été du type enthousiaste extrême quand il s'agit d'anniversaire. Quand il s'agit du mien, l'effusion de joie et d'excitation atteint son paroxysme et j'ai parfois peine à me contenir. Une vraie folle dans une poche (belle expression imagée qui prend aujourd'hui tout son sens).

Mais pourquoi tout cet énervement pour un évènement banal qui a plutôt tendance à emmerder les adeptes de la jeunesse éternelle, les botoxés aka paranoïaques de la ride frontale. Et bien, je vous l'annonce: 

Moi j'aime vieillir. J'aime me trouver des cheveux blancs parce que j'aime ça pousser de petits cris d'effroi lors de leur découverte. J'aime regarder en arrière et réaliser que j'ai fait un bout de chemin dans la vie et me dire que la suite est pleine d'aventures. J'aime réaliser que mes amies sont devenues des mamans et me dire que ce sera bientôt mon tour. Oui un jour, mais pas tout de suite. 

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Nouveauté du 17 mars:

Pour la première fois de ma vie, il n'y avait pas un flocon de neige à des milles à la ronde le jour de mon anniversaire. Pas d'annonce de tempête non plus. Pas de sloche dégueulasse (gadoue de neige sale et mouillée) non plus. Magique. Ici, c'est le printemps, y a des fleurs, de la pelouse verte et des oiseaux qui gazouillent. Ce jour-là, mon amoureux et moi somme allés à la mer, sur les côtes d'Armor. Il ventait à écorner les boeufs, alors le pique-nique nous l'avons fait dans la voiture, mais moi je m'en fous,. Oui je m'en contre balance, parce que c'est toujours plus agréable que de porter un manteau d'hiver et des bottes Sorel! Le plus beau 17 mars de ma vie.

Autre nouveauté:

J'ai découvert la joie des soirées raclette. Sortez vos palettes et préparer vos assiettes et vivement la raclette! Romain m'a expliqué que les gens sont saturés en raclette arrivés au mois de mars... Mais cette année, on fait une exception pour mon anniversaire parce que j'a-do-re la raclette! J'ai apporté ma touche perso côté condiment: pommes, poires, poireaux et sirop (d'érable)! La raclette Marjorie style! Tout le monde c'est régalé :)

Bref. Cette année, j'ai trop kiffé mon anniversaire :)

À bientôt les cocos!

11 mars 2013

Caribou serial crocheteuse.


Déjà presque un mois que je ne vous ai pas raconter mes débilités quotidiennes. Vous êtes-vous ennuyer de moi? Personnellement, j'ai beaucoup pensé à écrire... sans vraiment avoir le courage de poser mes petites mains sur le clavier et  pondre un truc. Toute mes excuses pour mon absence.

Il faut dire que j'ai été bien occupée. Plutôt absorbée. Le crochet a complètement changé ma vie et celle de mon amoureux qui doit partager le lit avec ma pelote, mon crochet et moi. Oui addict jusqu'à la moelle. J'ai découvert tout un monde et la "coolness" du mouvement.

Oui le crochet c'est "in" et tout le monde le sait (les gens qui me connaissent), moi je suis toujours "dans le coup"! Bon. Vous voulez des preuves ma gang de sceptiques? Voici mes dernières créations. Tin-toé!
Sac style "bas de laine"

Giga fraise

15 février 2013

La grand-mère en moi ou l'apologie du vintage.

Vintage, kitch ou quétaine: L'amour du vieillot

Qui n'a jamais eu de collections. Des pièces, des timbres, des roches et des vieilleries (hé! c'est moi ça!). C'étaient de réels trésors, des trouvailles exceptionnelles d'une valeur inestimable! "Marjorie, ramasse tes bébelles (babioles). Y en a partout parterre, ramasse-les sinon c'est direct dans la balayeuse (aspiro)!" Oh non!!! C'est pas des bébelles, c'est ma collection d'épinglettes-macarons! Et mes roches!"

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Pour faire une bonne récolte, rien de mieux que les ventes de garage (vide-grenier). Au printemps, tout le monde fait le grand ménage et on inaugure la saison! Les samedis, on arpente les rues pour trouver l'objet de nos désirs. Personnellement, je suis à la recherche de vieilleries très vieilles. Un vieux bijou  de mamie, une tasse en porcelaine fleurie esseulée, une boîte à bijoux d'une autre époque, une veste rose bonbon, des livres mille fois lus, un miroir ayant vu plusieurs visages. Moi je les fais revivre, je les aime!Je me conte des histoires grâce à mon imagination qui pullule... parfois trop, hi! hi! 

Bref, en analysant mon amour du vieux, j'en suis venu à la conclusion suivante: je crois que j'ai une grand-mère en moi et j'ai décidé de la montrer au grand jour afin d'encourager vos mamies intérieures à se libérer! 

Sachez qu'elles sont en fait toutes droguées. Des vraies addicts au tricot ou au crochet. Oh là! Le sujet chaud! Comme je disais la semaine dernière, je me suis mise à crocheter, mais ô sans savoir les conséquences que cela engendrerait sur ma vie. Je me lève et zou au crochet, mange, crochet, métro crochet, film à l'appart crochet à la main. Une machine! J'ai fait une fraise, une pomme, un cupcake. Ok plein de machins quétaines et inutiles, mais je viens de passer à l'étape supérieure: confection de sac! Non monsieur, on ne rit plus. 

À tous, une très bonne journée,
Ensoleillée sur Rennes aujourd'hui.


6 février 2013

Rennes ou caribou, être ou ne pas être

La grande question: Que veux-tu faire quand tu seras grande Marjorie?

J'ai répondu à cette question mainte fois. Une réponse différente à chaque fois. Parfois des métiers impossibles tels que princesse ou danseuse étoile pour les ballets russes, d'autres jours je voulais plutôt être artiste, écrivaine, designer de mode... Mon chemin vers le choix de carrière a été disons... pas mal sinueux, tortueux même. J'aurais voulu étudier toute la vie si ça avait été un métier! 

Avec l'âge vient la raison. Aujourd'hui je suis infirmière. Bah, c'est pas pire pantoute (pas mal du tout) pour une fille pas branchée. Le monde aura toujours besoin d'infirmière, non?! Et ben, à Rennes la pénurie de nurses est comblée! C'est le monde à l'envers et tout ça me laisse beaucoup de temps libres... Fek là, je slaque la poulie (du coup, je prends ça cool) sur le nursing parce que la bureaucratie française ne fait suer.

Voilà où je voulais en venir. Pour prendre mon mal en patience, je renoue avec mes anciens rêves professionnels juste pour les laisser vivre et m'amuser un peu au lieu de dépenser l'argent que je n'ai pas, futée hein?!  Bon. J'ai laissé tomber la princesse et la danse, mais l'artiste en moi se fait plaisir. Ma nouvelle passion: le crochet, hi! hi!  
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J'ai l'esprit vagabond d'un p'tit boutte de caribou (surnom débile: "tout petit caribou"), pis je me gâte dans le crochet, l'écriture, les courtes-pointes (le patchwork), pis la bouffe. Awaïe on se gâte toute la gang! Je vous le dis, ça fait du bien! Soyons fous! Vive la créativité et l'expression personnelle! 
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À venir: la grand-mêre qui sommeille en moi est folle comme d'la marde ou l'apologie du vintage.

25 janvier 2013

Ma vie dans une valise.

La genèse:

Début des années 90. Mes parents décident de faire leur vie dans deux maisons séparées... Ma valise dans ce temps-là était petite, quelques vêtements, une brosse à dents et mon sac d'école. That's it. Adolescente, la valise prend du coffre, coquette que je suis, plus de vêtements, une brosse à dents et dix milles cossins (babioles) pour m'arranger les cheveux, la face et le reste. Pis le sac à dos. 

Le dimanche c'était le "changement"; nom que nous (ma petite soeur et moi) donnions au jour J. Le changement de maison, de style de vie, de parent. Le déménagement. Les dimanches était donc la journée plate de la fin du weekend comme tout le monde ET de la valise. 

Janvier 2013:

Billet d'avion aller simple Montréal-Paris acheté. Départ dimanche. Ma valise est grosse, très grosse.
Heureusement que je suis une championne de la valise. Merci à mes parents chéris ;) Voici ma marche à suivre: 

  1.  Choisir les essentiels. Mets-le dans le sac.
  2.  Étaler tout ce que l'on voudrait apporter devant soit. 
  3. Choisir les préférés. Mets-le dans le sac.
  4. Zipper 
  5. Faire tout ça quelques jours à l'avance. 
  6. Déziper, vider la valise... y a tout le temps des trucs débiles dans le premier tri. 
  7. Remets-le tout dans le sac. Reziper et partir.

Au pire, y a juste 7 heures de vol pour retrouver ce que j'aurais oublier!
Bisous les amis!



16 décembre 2012

Caribou dans un marché de Noël près de chez vous!


Je suis une gamine dans l'âme: la féerie du temps des fêtes

Je crois que tout a commencé à la maison des Ménard sur rue Beauchesne. Mini Justine, Maman, Papa et moi la veille de Noël que tous les quatre. Il est l'heure d'aller au lit... mais on veut rester éveillé et voir le Père Noël, le découvrir en train de manger les Oréo que nous lui avons laissé sur le coin de la table (avec le verre de lait parce que c'est trop bon les tremper dedans!).

Alors, tout le monde au lit. "Allez vous reposer les cocottes, on vous réveille lorsqu'il sera minuit". Je les aime mes parents. Eux aussi aiment croire en la magie de Noël. Donc, hop hop le pyjama, brosser les dents et sous la couette. Je lutte vraiment fort pour ne pas m'endormir mais... Déjà on me réveille pour m'amener tout ensommeillée au pied du sapin. Ouiiiiii! Des cadeaux!

Vérification faite: Il est passé. Il ne reste qu'un biscuit, des miettes et la moitié du verre de lait. C'est vrai qu'il doit en bouffer des tonnes de biscuits. L'an prochain, on lui mettra des crudités.

Rennes comble mon amour de Nowel (prononcé ainsi No-well, Noël) avec ses jolis marchés. L'un situé Place du Parlement, l'autre Place Hoche. Je vous fais visiter celui du Parlement, quétaine (kitch) à souhait, parce que OUI aimer Noël, c'est aimer le flafla, les lumières, les décorations débiles et rire un bon coup. J'aime beaucoup ça rigoler... le saviez-vous?






Magnifique n'est-ce pas? Super quétaine!Il est tenu par des Français, mais les produits sont authentiques. On y déguste du vin chaud et coup de coeur pour l'excellent cidre chaud qui est juste "malade mental" (il est juste ouf quoi!)

Petite cabane au mille sucreries: gâteau au miel, pain aux épices (pas du tout la même chose que nos biscuits pain d'épices, je vous reviens là-dessus plus tard), chocolat, gâteau de nougat, petits gâteau, friandises de toute sorte. Moi j'aime ça le sucre! Yéééé!








Et les sapins. Mon beau sapin, roi des forêts que j'aime ta verdure!






*Billet écrit à Montréal.

5 décembre 2012

L'automne breton: les ravages

Nous y sommes arrivé en plein mois d'octobre. L'automne annonçait ses couleurs, les arbres "orangissaient". Étrangement les arbres ne rougissent pas. Par ici, y a du jaune, y a du orange, beaucoup du brun. Mais! Mais! L'herbe est verdoyante. Évident compte tenu qu'il mouille (il pleut) tous les jours un ti-peu. Et les parapluies Marjorie?! Bah, les parapluies c'est pour les faibles ;) Moi je veux être une vraie. Comme on dit au Québec "je suis pas faite en chocolat"*. À me faire mouiller tout le temps, quessé qui se passe (quel est le résultat)? Plusieurs choses:

  1. Résignation à ne plus regarder la météo et plutôt la jauger par la fenêtre. Il fait beau, ah y a des gros gros nuages méchants par là-bas. Ok. Je prends le maudit parapluie.
  2. Abandon du fer aplatisseur pour laisser le frisou s'exprimer.
  3. La goutte au nez. Rien d'autre à déclarer là-dessus.
Essentiels du caribou en Bretagne:
  1. Avoir des mouchoirs à la portée. Pour les lunettes ET la goutte au nez.
  2. Connaître la ville et les bonnes adresses où se réchauffer quand il pleut trop.
  3. Avoir une santé d'enfer. Jogging, légumes, dodo, vêtements chauds, pis awaye, prononcer a-wou-aille (aller vas-y) bois d'l'eau!
J'étais prête pourtant... Mais il semblerait que le microbe breton est vraiment un petit futé. Hé! Il sait s'incruster insidieusement et paf! Tousse, mouche, morve et crève! C'est pas drôle mais j'aime l'automne rennais tout de même, puisque malgré le temps de marde (merdique), les gens y sont tellement chaleureux que l'on finit par oublier les ravages du microbe breton.

Mais là je suis guérie et prête pour un retour en force à Montréal!

21 novembre 2012

Un petit caribou au fourneau ne désespère jamais!




Ci-gît mes muffins tristes, une minute de recueillement pour leur mine dégoulinante. Je porte votre attention sur le moule... Un désastre quoi. Le pire c'est que c'était ma deuxième tentative. Pas fameux. Pâââs fameux pantoute (du tout).

Mais non! I will never surrender! Je jette le gant à ce four malveillant.Tin-toé l'muffin! (Prends ça!)
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Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours adoré la cuisine. La manger, la faire, voir les gens la manger quand c'est moi qui l'a faite. Petite et encore aujourd'hui, je racle les fonds de bols à la cuillère/ du doigt/ à coup de langue. Avant c'était ma mère qui versait la pâte. Elle ne me laissait pas grand chose à me mettre sous la dent. Maintenant que c'est mon tour, je fais un petit gâteau de moins, plus de mélange pas cuit pour la cuillère... héhé!

Souvenir souvenir: Manger des biscuits qui sortent du four, encore mous... Mmmm, quel délice, non?
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Revenons à mes petits gâteaux. 

Mélange les oeufs, le sucre, le beurre, la farine et un peu de Magic Powder pour que ça gonfle. C'est ça qu'il me faut! Naaaa, pas de poudre magique en France. C'est Alsa en sachet qui fait lever le truc. J'en ai mis pourtant... Maudite marde, je comprends pas! Dernière hypothèse de mon flop "muffins moffés" (ratés): la température de cuisson. Convertir les Fahrenheit en Celsius. Ben j'ai regardé sur internet... Mais c'était plutôt approximatif, je l'avoue. Que faire quand on veut les réponses aux mystères de la vie? On appelle maman: "Ouin, sont drôles tes muffins... à combien t'as mis le four?"

Marjorie, le four à 180 minimum. Ha. Ok maman. Merci m'man.
Le sourire est revenu. Ces muffins ne perdent rien pour attendre!

16 novembre 2012

Petit caribou, distributeur de crêpes!

C'est Zachary Richard qui me  l'a dit!

Sur la route qui nous menait au Nouveau-Brunswick. Montréal-Moncton. Dix heures à faire. Coincée dans l'habitacle restreint de la voiture de mon père: papa, Gege, Juju et moi. Deux tape-cassettes en boucle: Zachary Richard et la trame sonore de Forest Gump. Merci papa d'avoir fait de moi une experte malgré moi de l'intégrité de ces pistes ;)

Donc, la route était longue, ma soeur et moi nous époumonions "travailler c'est trop dur, pis voler c'est pas beau!!!!" http://youtu.be/-25uR2sm5ts Grandes paroles mon Zac. Le fait est que travailler c'est chiant quand t'as autre chose de mieux à faire. En fait, la plupart du temps, pour ne pas dire tout le temps. Mais voilà la solution à cette triste réalité: travailler dans une crêperie bretonne! Hé! 

Chose faite. Moi, Petit caribou à l'érable beigne maintenant dans le caramel au beurre salé... mmmm... Mets-en, c'est pas de l'onguent! (mets la dose quoi!) Plus de caramel, plus de sucre!!! Du beurre (beur-re!), plein partout, je sue le beurre... Une crêpière m'a partagé le proverbe breton suivant "une crêpe sans beurre, c'est un breton qui meurt" . Dessous, dedans, dessus, partout :) 

C'est pas si dur travailler mon Zac ;)

Bisous bisous!

29 octobre 2012

One two, un deux, testing?! Un accent, quel accent?


Amis du Québec, chers compatriotes,

  1. Vous qui avez gagé 100 piassssses (dollars) que j'allais perdre mon si joli et ô combien mignon petit accent québécois,
  2. Vous qui avez cru que j'allais molester ma linguistique, mon patrimoine, mes racines,
  3. Vous qui croyiez que mon âme de rêveuse romantico-quétaine hurluberlue lunatique allait se fondre mes expressions, mes intonations à l'instar de l'accent français de France,
Sachez que même si j'avais sans le réaliser atténuer l'usage de "â" plus près du "o" et articuler  tou-tes-les-syl-la-bles-de-cha-que-mot... bin rien n'y fait et c'est tant mieux!

Je l'aime mon accent. Je m'amuse en parlant. J'aime voir les gens poser les yeux sur moi l'air de dire "Hein? De quessé (qu'a-t-elle voulu dire)". Puis je répète plus lentement, en faisant de moi un dictionnaire de traduction libre instantané. C'est marrant, ça me donne le sentiment d'être full polyglotte! Hé,hé, moi je parle français, anglais, espagnol, québécois et un allemand de base. Hi! hi!

Bon, bon, le québécois c'est du français, je le sais; mais c'est ce weekend que j'ai compris pourquoi certains cousins du Vieux continent ne comprennent pas toujours ce qui sort de notre bouche. Samedi dernier, Romain et moi sommes allés manger une raclettes chez des amis. Délicieuse d'ailleurs! Bref, nous avons discuté télé et traduction. C'est vrai que je trouve les traductions françaises débiles à l'occasion, avec leur expressions à deux cents (à deux francs)... Ben, c'est pareil ici! Louis-Josée Houde (humoriste Qc) qui passe sur les ondes de Rires et chansons c'est drôle juste pour moi...

Quelques expressions québécoises jouales:
Y'a une brocante à côté de chez nous, pis j'ai barguiné fort. (barguiner, chiner)
J'ai gossé la patente pis là ça marche. (patente, bitognot)
Mets le break à bras, awaille! (break-à-bras, fren à main)
Bin là, quessé-tu fais à souère? (quessé, qu'est-ce-que) (souère, soir)
Passe-moi l'beurw, s'il vous plaît. Merci t'es bin fin.(beurw s'écrit beurre en vrai)

Bon bin cé ça qui est ça!
Bye, bye les copinos!

15 octobre 2012

Caribou frimeur dans Paris: Prenez garde!

Je l'avoue, j'ai fait beaucoup de médisance sur les parisiens, leur style de vie bureaucrate stressé et tralala, reste que Paris c'est magique. Chaque fois que je l'ai quitté pour quelques jours, je l'ai toujours retrouvé aussi belle, aussi "festoyante" et... juste magnifique quoi! Étant donné mon statut de caribou vagabond, je profite de la ville au bras de mon homme, tous les deux marcheurs tranquilles et peinards. Voici un topo de nos journées de parisiens, profiteurs et frimeurs. (Hé! Hé! Y en a plus pour longtemps, le déménagement en Bretagne est prévu samedi; nous avons trouvé, Alléluia!)


Tout débute par mon jogging matinale autour des Invalides, à deux minutes de l'appartement rue Ségur. Disons que le dôme et ses alentours sont de jolies sources de motivation. Et oui mon ptit pote, la vie est injuste, je le sais.  


Ensuite on se fait un snack du haut de notre septième ciel, situé septième étage d'un immeuble du septième arrondissement, avec vue sur la tour Eiffel du séjour... Pfffff' en veux-tu de la frime, ben tin! Non, sérieusement. Un super appart, mignon, perché en haut d'une centaine de marches... Pas si cool quand t'as bouffé comme une cochonne. Dans ces temps-là, je prie pour que la téléportation existe. 

L'après-midi, on se promène et on se pose sur une des innombrables terrasses de cafés qui s'étalent sur tous les trottoirs parisiens. Ça j'aime ça. Et j'aime la manière dont ils disposent les chaises. Ici on s'assied côte-à-côte et on épie les passants sans retenue. Et on le JUGE! Gros nez, tronche de merde, huum extraterrestre, oh des québécois! Facile à repérer ;)
L'après-midi, on peut voir des scènes comme celle-ci dans les parcs. Tu tires ou tu pointes Roger! Un vrai sport d'athlète. On peut voir ici un repos bien mérité sur le banc des joueurs.


 Le weekend, les parcs triplent leur taux d'occupation grâce aux sorties familiales, les enfants qui courent et jouent comme s'ils étaient les maîtres des lieux. N'empêche que c'est magnifique de les observer. 
Quand on a une petite fringale après des heures de shopping entre copines ou tout simplement lorsque je me dis que j'ai un petit creux, ben on se gâte. On se partage une coupe de glaces trois parfums couvert de Chantilly. Un délice pour les yeux et un régal pour les papilles. Moi gourmande? Jamais! 
Et le soir, la nuit tombée, on se vautre en amoureux sur le canapé, tranquille et satisfait de notre journée bien remplie. Bref, Paris j'adore et j'en ai jamais assez!

8 octobre 2012

Le petit palais du petit caribou qui voulait être une princesse.

Et maintenant, on fait quoi? On cherche mon petit, on cherche...
C'est bien beau Rennes et vouloir y vivre, toujours faut-il trouver un appartement... Hé, hé! Pas si facile, y a peu d'offres, beaucoup de bouses et nous, petits caribous, avons des exigences. Serions-nous fine bouche?

Voici quelques brèches de conversations entendues lors de nos visites:

LE STYLE ANCIEN:

- "Aimez-vous le style ancien?" nous demande la locataire actuelle.

Je me retourne vers Romain et le surprends en train de tenter difficilement l'ascension de l'escalier assurément construit par des nains. Les marches de 40 cm de large, pourries par le temps et l'humidité dégagent des odeurs louches...Ça augures bien... 

- "Ah,euh, oui, oui..." dis-je d'un ton suspicieux.
- "Parce que ici vous allez être servi!"

C'était moyen-âgeux! Jamais restauré, ça sentais le pipi de chat (elle n'avait pas de chat, d'où vient l'odeur?!) et la cerise sur le sundae, la fenêtre du séjour donnait sur la rue de la soif. C'était ça l'odeur! Bon, on se casssse d'icitte! 

LE PARQUET ATYPIQUE:

-"Nous avons ici un immeuble de charme situé au coeur du quartier historique, avec parquet, cheminée et grande fenêtres. Il est clair que cet appartement est bien en dessous du prix du marché..."

Et bla, bla, bla. Cette fois-ci, nous sommes en train de nous faire baratiner par un agent. La majorité des logements sont gérés par des foutus agences bien voraces et on est obligé de faire appel à leurs services. N'empêche, il a raison, l'immeuble est très joli. Entrons.

-"Alors, ici nous avons un 37 mètres carrés sur parquet atypique..."

Et re bla, bla, bla. Un enquiquineur, un mec qui se la raconte, avec son petit veston-cravate acheté au Monoprix... Bon, qu'est-ce qu'un parquet atypique? C'est un vieux plancher de bois bien croche. La porte d'entrée est dans la chambre à coucher et "la pièce de vie" fait office de salon, bureau, salle à manger, cuisine, le tout dans 19 mètres carrés, hé, hé! C'est un peu coincé... et la cuisine est minuscule, quelle tristesse. Joli mais trop petit pour deux. Next!

LE CHÂTEAU EN CAMPAGNE:

Il y avait une annonce "venez vivre au château, 60  mètres carrés, 390 euros/ mois". C'est une joke?! Découragés par toutes nos recherches infructueuses, on s'est dit pourquoi pas? Allons voir! Ben, saviez-vous qu'il existe des gens qui rénovent des châteaux et en font des trucs trop trop moches?! Ça m'a déçu. J'aurais bien aimé faire ma petite comtesse de Ségur.

Toujours sans logement, on y retourne demain. Souhaitez-nous bonne chance!

7 octobre 2012

Rennes, ma jolie: version abrégée... pour un caribou loin d'avoir une mémoire d'éléphant.

Ouin. Il est plus que temps que je vous raconte la fin de ce périple "À la recherche d'un nid douillet". C'était il y a trois semaines... ma mémoire, loin de s'apparenter à celle de l'éléphant, commence à estomper les souvenirs et débilités qui ont marqué notre escapade. Bref, yé temps que ça finisse!

En sprint, la version abrégée: Rennes, on l'a adopté tout de suite.

Rennes, c'est petit, coquet, relaxe, beau, sans prétention, parsemé de parc, de jeunes beaux et souriants, ô oui, ici les gens arborent le sourire facile, les filles ne font pas toute "la moue": fais-moi la moue, elles se prennent toute pour Gisèle les Parisiennes! T'es pas Gisèle Bündchen et tu ne le seras jamais, ok????!!!! Haaaaa, ça fait du bien, je me sens mieux.

À Rennes, on se sent bien, on respire parce que les gens marchent tranquillement. Pas comme dans d'autre villes (pour ne pas nommer Paris...) où les gens courent, où les gens bousculent et lèvent les yeux au ciel après vous avoir adressé un regard assassin.

À Rennes, tout semble en ébullition. Ici abonde jeunesse, musique, festivals, cafés et terrasses. Et! Un marché aux livres sur la place Sainte-Anne! J'aime!

Rennes en vrac:

  • À Rennes, il y a une ligue de Roller Derby.
  • À Rennes, le weekend est du jeudi au samedi et ça se passe sur la Rue de la Soif.
  • Rennes est sûrement la ville de France ayant le plus d'homonymes.



1 octobre 2012

Deux gamins sur la dune du Pyla

En route vers Bordeaux, nous nous sommes arrêtés sur Périgueux, jolie petite ville fort sympathique et comble de bonheur, c'était jeudi, la journée du marché. C'est quoi la spécialité de la région? Le foie gras! Alors sur les étals des marchands se déclinait tout les combinaisons inimaginables... J'en ai pas acheté et ma vésicule biliaire m'en remercie grandement. Système digestive de fin de race.

Bref, j'ai pris une menthe à l'eau pour me désaltérer. Une menthe à l'eau c'est de l'eau, du sirop de menthe. That's it. Moi qui associait boisson de grand-mère à liqueur de menthe, j'en suis rendu là! J'ai troqué la limonade québécoise pour ce breuvage... parce que une limonade française est plutôt apparenté au sprite citron ou autres boissons gazeuse sucrée au cube... Moi qui déteste les colas machins...

Bon on est reparti pour découvrir ce que Bordeaux a à nous offrir... J'avoue que je misais beaucoup et que mon souvenir était bien meilleur que la ville dans laquelle nous sommes atterris. Je sais pas. J'ai trouvé les gens froids, les rues trop grandes, trop guindées. Bref, cette fois-ci j'ai compris pourquoi on surnommait Bordeaux "Le petit Paris". C'est péteux et ça fait chier la petite caribou déjantée que je suis. Finalement, je réalise que je mets la barre haute envers mon prochain chez moi. Par exemple, je veux que les gens soient sympa, que la ville soit dynamique mais pas surexcitée, qu'elle soit relaxe mais pas trop mamie, qu'il y est des parcs, des rues remplies d'arbres, pas trop de voitures, des petits recoins abritant des cafés, des bistros, de la variété, des salons de thés, des bars, des apparts pas trop chers et charmant. En somme, je veux un peu de Montréal sur l'autre rive de l'atlantique. Souhaitez-nous bon courage!

Le lendemain, nous sommes partis sans regret de la région d'Aquitaine mais avant de se remettre sur la route, nous avons fait un stop sur la dune du Pyla, tout près de la ville de Arcachon, pour jouer dans le sable et déconner un brin question de retrouver la forme. On avait besoin de rigoler et retrouver notre entrain. On s'en est donné à coeur joie Deux débilos qui courent comme des malades pour monter la méga butte, se mettre du sable dans les poches, rouler et débouler, s'ensevelir et rire aux éclats à en déranger la paix des touristes, les adultes... Nous sommes deux gamins de 28 ans, nous sommes Marjorie et Romain!


24 septembre 2012

Le petit carnet de voyage du petit caribou

Tout a commencé à BESANÇON: 

Première impression: Petit village mignon avec ses rues sinueuses bordées de vieux édifices de pierres grises-bleues. MAIS! C'est un peu triste, un peu austère et bon... on est reparti. Sans saveur.

Cap sur DIJON:

Y a de la moutarde tout partout, du bon Bourgogne, c'est joli avec son marché couvert, c'est calme et c'est plutôt béton dans le sens de pas trop de verdures. Nous n'étions pas trop emballés par cette troisième ville de notre tournée... Alors c'est là qu'on a décidé de faire la liste précise des  critères essentiels de notre ville d'accueil.

AUVERGNE et sa faune

Après avoir recenser nos désirs dans le petit carnet, nous avions  le coeur rempli d'espoir de trouver incessamment la perle rare. Alors, nous étions près à mettre les voiles destination Bordeaux. Entre temps, nous devions rouler près de 700 Km, wouuuaacch... Pour couper la route en deux, nous avons piquer notre tente au camping de Haute Sioule. Épique. 

Un camping en France, c'est souvent un terrain de tente-roulottes et caravanes.
En plus d'être un camping, notre gîte était éleveur de volatiles en tout genre.
Savez-vous quel est le cri de la pintade? Un hurlement de panique.

Évidemment, la pintade se tient en troupeau et dès qu'il y en a une qui hurle, ça fait boule de neige et l'alarme générale est déclenchée. Nous qui venions ici pour relaxer... On a failli en attraper une pour la faire cuire et faire taire ses comparses. Bon, le soir tombé, les connes sont rentrés à l'enclos. Haaaaa! Enfin la paix. 
Le lendemain, ziiiipp, ouverture de la tente. Les pintardes nous avaient envoyé les colosses de le ferme: Un troupeau d'oies géantes qui nous regardent l'oeil assassin. Vitteeee! Ferme la fermeture éclair, on est en sécurité ici...
Petite oie


20 septembre 2012

D'la viande, des patates et un caribou affamé

LA GASTRONOMIE ALSACIENNE OU HIROSHIMA DANS MON ESTOMAC:

J'aime la bouffe, la bouffe m'aime et habituellement ont fait bon ménage. Sachez chers amis et parents que décalage horaire et gloutonnerie ne vont pas du tout ensemble! OK?! Il se trouve que la majorité des plats traditionnels alsaciens sont constitués de fromage, de pâte, de viande, de crème fraîche, de viande (oui encore de la viande parce que y en a!) et des patates, des patates, des patates. Moi, Miss légume, et mon intolérance au lactose (bon si vous ne saviez pas, c'est chose faite aujourd'hui!) j'ai été mise à rude épreuve.

À mon avis, pour bien connaître une culture, il faut goûter les mets traditionnels. En bons affamés que nous sommes, nous nous sommes attablés à un resto traditionnel. Gloup, j'enfile mon entrée, une énorme part de tarte à l'oignon (voir photo). Savoureuse... pleine de fromage, de crème et évidemment de l'oignon. C'est maintenant que je teste ma tolérance aux produits laitiers... Parce que oui! La suite du repas est dans la même vaine...J'étais affamée et j'avais commandé la table d'hôte. Pour plat principal, des Spaetzles (petites pâtes alimentaires typiques alsaciennes)  servis avec une bouchée à la reine (vol-au-vent québécois) sauce crémeuse champignons et poulet. Là je voulais éclater, mais ça allait encore.

Par contre, j'ai eu les pires maux gastrique de ma vie les jours suivants. J'ai bien cru que mon estomac allait perforé. J'étais pire qu'une loque humaine, j'étais une larve qui se tortille dans une poubelle. Oh, heureusement que quelqu'un veillait sur moi. 


RIBEAUVILLÉ: LA CAMPAGNE ALSACIENNE

J'ai vu des champs à perte de vue de vignes, Riesling, Gewurztraminer, Sylvaner, muscat, pinot. On a tracé notre chemin sur la route des vins d'Alsace, Romain conducteur peinard et moi affalée côté passager. On s'est arrêté dans le joli village de Ribeauvillé. En cinq mots, c'est: 1. bucolique 2. petit 3. touristique 4. incliné 5. viticole. On a mangé des raisins de muscats et on est reparti. Hop-hop dans la Citroen.

19 septembre 2012

Un petit caribou au pays des bretzels.

STRASBOURG C'EST:

1. Les maisons à colombages du quartier Petite France reconnaissables d'entre mille. En fait, il m'a semblé que chaque quartier de Strasbourg est empreint d'une identité architecturale et nous communique son passé tortueux... On sent bien le sceau germanique dans l'austérité des immeubles classiques de Contades, la tradition Alsacienne de Petite France (et ses touristes qui fourmillent...) et le rythme décontracté et festif de Kruteneau, le quartier étudiant. On joue un peu à saute mouton, d'une rue à l'autre!




2. Les marchés à la brocante du samedi matin. C'est là que brocanteurs, chineurs, collectionners se donnent rendez-vous...y en a pour tout le monde! Des babioles, des vieilleries comme j'aime partout, les maraîchers et les bouchers qui étalent charcuteries et petits plats maisons... on veut tout goûter!






3. La pâtisserie alsacienne. On connait les bretzels, les strudels, mais connaissez-vous le kougelhopf , les mini koug :), les tartes à la quetsche, les lebkueches, les bredeles... y en a une tonnes!
4. Les canaux, les quais qui bordent l'Ill, la rivière qui coule à travers la ville. C'est vraiment agréable de marcher sur les rives pour fuir la frénésie touristique.











5. Et finalement , il y a les saules pleureurs qui alimentent la rivière de leurs larmes... c'est une source intarissable d'eau vous voyez... J'ai le cerveau qui hallucine, oh là là. Bon ben c'était Strasbourg vue par un petit caribou sur le décalage.

Demain, la suite.

18 septembre 2012

Un petit caribou qui s'en va promener


C'est parti pour le périple d'une petite Montréalaise arrivée à Paris et aussitôt repartie en trombe pour la recherche d'une ville de France où faire un nid (C'est quoi la maison des caribous? Une hutte?! Un tas de branches???)  

Bon, je ne ferai pas ma petite ingrate en plein jet lag qui se plaint la bouche pleine,  mais je vous le dis c'était intense. Deux mille kilomètres parcourus en un semaine... Oui monsieur.

Étant donné que je n'ai pas trop envie de me lancer dans l'édition de livre de voyage, j'ai décidé de vous tracer mon impression des endroits visités. Photos, commentaires, joies et plaintes. C'est ça qui est ça.

Attache ta tuque avec d'la broche *, c'est un départ!


* Prépare-toi bien, tiens-toi prêts.


p.s. Pour les Français qui liront mes billets, je vais faire un petit lexique d'expression québécoise et j'attends vos commentaires si vous ne pigez pas ;)

8 février 2012

Ce n'est que le commencement


Toute bonne chose à une fin et mon voyage n’y fait pas exception. La fin d’un périple de ouf, la fin d’un mois de vadrouille en Europe et zou! Retour à Montréal et vivement la neige, la gadoue et les bottes Sorel. En réalité revenir à ma terre natale n’est pas une finalité en soi, ce n’est que le commencement. Le début d’une nouvelle année remplie d’imprévus et de promesses. À ce sujet, j’ai eu ma dose de nouveautés!
Je l’avoue, au départ je quittais Montréal pour souffler le temps de digérer l’année de malade que je venais de vivre (2011 n'a pas été jojo). Je partais pour réfléchir, méditer sur mes désirs, organiser ma vie et me reposer.

Tous les jours, j’ai écris pour moi, j’ai sillonné en solo Paris et j’ai laissé mon esprit se délester de ses angoisses et ses craintes. Plus les jours avançaient, plus je me sentais moi, la vraie, sans artifice, spontanée et déterminée. À vrai dire, je  n’espérais pas tant de ce voyage. Oh non. J’étais loin d’imaginer les rencontres fortuites, les amitiés couchsurfing, les Bavarois et leurs salopettes brodées vertes, mes currywursts, sans parler de Saint-Germain-des-Prés. Bien au-delà de mes espérances, ça oui. 
Un voyage de découvertes et de premières fois
  •    Première fois que j’entendais Alexandrie Alexandra; maintenant je connais même la chorégraphie de Claude François et ses Claudettes. http://www.dailymotion.com/video/x18va1_... 
  •  Première dégustation de currywurst; j’ai rapporté du curry ketchup pour me faire des saucisses curry. Mmmmm.
  •   Première conduite en mode manuel; j’ai calé à maintes reprises, mais j’ai adoré l’expérience grâce à Romain, le meilleur prof ever. J’ai hâte de recommencer.
  •  Première expérience de couchsurfing; j’ai été initié par les deux filles les plus géniales du réseau. Sophie et Florianne ont fait de mon séjour à Berlin, une fête perpétuelle de quatre jours!
  • Premières fois que je ne suis pas à la course pour mes vols, trains, etc. Un changement radicale quoi!
  •  Premier voyage sans plan précis, aléatoire et sans pression aucune. Le bonheur est dans la simplicité, je le réalise vraiment à présent.

Je suis de retour, plus en forme que jamais, pleine d’énergie et de souvenirs. Gonflée à bloc pour une nouvelle année qui a si bien commencé. Je vous en souhaite tous autant. À vous tous qui m’avez lu, merci pour votre curiosité, vos commentaires et surtout merci de m’avoir accompagné tout au long de mes aventures. Écrivez-moi** vos suggestions, questions, appréciations; à mon tour de vous connaître!
À bientôt,
Marjorie Montréalaise de tête et Parisienne de coeur!

* Pour m'écrire, très simple* Au bas du message, cliquez sur commentaire, entrez votre prénom et votre message et voilà! Quelques mots suffisent, ne soyez pas timides!